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Dorelia Splendaube - La femme aux worgens

 
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Illusion


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MessagePosté le: Lun 24 Aoû - 11:42 (2009)    Sujet du message: Dorelia Splendaube - La femme aux worgens Répondre en citant

Acte premier - avant  
Acte de NaissanceNom: Splendaube
Prénom(s): Dorelia, Aurore
Surnom(s): Agonie, la Collectionneuse, la Comtesse Vampire
Race: Quel'dorei
Signe particulier: une grande cicatrice parcourt son dos qu'elle dissimule donc constamment pour soucis d'esthétisme
Alignement: Neutralité
Description rapide: froide, elle utilise ses atouts féminins afin de se faire obéir sans problèmes. Elle manie plutôt bien la magie et possède la Faux d'Elune, un artefact permettant le contrôle de worgens. On ne sait pas si elle est réellement bonne ou mauvaise, ni quel est son réel but, ce que l'on sait c'est que pour le moment, elle n'est pas décidée à collaborer pour la paix.



 
I-/ Obsession   
Elle observait sereinement les cieux menaçants. Il commença à pleuvoir, et les cadavres immaculés de sang qui jonchaient le sol furent rapidement mêlés à la boue. Là, quelques hommes entièrement vêtus de robes noires et d’une capuche de la même couleur traînaient. Ils roulaient les cadavres de leurs pieds, répugnés et semblaient rechercher quelque chose.
Ils finirent par s’approcher d’une grotte protégée par des worgens. Ils entrèrent, massacrant chacun d’entre ceux qui osaient barrer leur route. L’un d’entre eux se dirigea lentement vers le fond obscur de la grotte, faisant résonner le bruit des talons de ses bottes. Il se baissa, et ramassa un objet qu’il essuya précautionneusement.
- Maîtresse, nous l’avons.
Ils se dirigèrent vers elle. Elle se tenait droite, et fière, sur son cheval aux sabots embrasés. Sa posture solennelle lui donnait des allures célestes qui furent renforcées par sa voix mélodieuse et envoûtante. Elle avait une voix pure, cristalline, qui lui permettait de se faire obéir sans encombre.
Elle descendit de son cheval, et, aussitôt, l’un des hommes prit la bride de celui-ci. Elle portait de hauts talons et une robe fendue qui laissait paraître des cuisses exsangues. On pouvait également contempler ses bras fins et musclés d’une étrange pâleur. Elle avait les mains gantées et son visage était dissimulé dans la pénombre d’une capuche. Seuls deux yeux azurés luisaient. Quand elle parla, de l’air gelé sortit de sa bouche.
- Excellent travail, mon cher Derniof. Donne-moi donc ce que tu tiens, cela me revient de droit.
- Maîtresse, l’objet me… murmure, il me dit de le conserver précieusement, je vais lui obéir ! Oui, je dois lui obéir ! Je ne vous le donnerai pas !
- Quel comportement méprisable. C’est regrettable de devoir en arriver à ce stade.
Elle s’approcha de lui lentement et se mit à genou, son visage à la droite du sien, et, elle lui murmura d’une voix langoureuse.
- Profite de tes derniers instants, ta dernière heure sera la plus belle, puisque ta plus merveilleuse compagnie sera ta meurtrière.
Aussitôt, une horrible douleur le saisit dans le dos. Elle avait plaqué sa main contre son dos, celle-ci était devenue entièrement rougeoyante et d’énormes flammes l’entouraient. Il fut carbonisé rapidement, et, son corps encore fumant, il lâcha l’objet qu’il déniait ostensiblement donner auparavant. Elle le ramassa, le contempla, puis donna un violent coup de pied dans la carcasse de l’homme.
- Enfin, je le tiens dans mes mains… chuchota-t-elle avec plaisir.
- Maîtresse, que faisons-nous, désormais ?
- Nous partons pour le Donjon d’Ombrecroc. Ce cher mage Arugal détient le second fragment de ma possession !
Elle remonta sur son cheval, l’objet tenu fermement entre ses mains, et elle éclata de rire. un rire glacial qui fit frémir chaque être, même plus abominable, qui se trouvait alors dans le Bois de la Pénombre.
- Maîtresse, pouvez-vous nous dire de quoi il s’agit ?
- D’un artefact, d’une relique divine, d’une arme au pouvoir inestimable et incommensurable. Quiconque retrouve les deux fragments de ceci obtient un objet qui permet à son possesseur d’avoir un contrôle sur une armée toute entière de worgens. Il s’agit de la Faux d’Elune. J’ai longuement recherché des indices qui m’ont conduite jusqu’ici en votre délicieuse compagnie. Naturellement, il est évident qu’Arugal détient l’autre fragment dans son Donjon d’Ombrecroc, puisqu’il y survit en compagnie de worgens qui lui sont obéissants.
- Que comptez-vous faire par la suite, Maîtresse ?



II-/ Ascension  
Alors que la plupart fuyaient loin de tous els conflits meurtriers qui faisaient rage en Azeroth, la jeune femme continuait de veiller et de songer depuis son zeppelin qui survolait les terres de Kalimdor et Royaumes de l’Est. Elle observait d’un œil à la fois méfiant, attentif, et amusé le désarroi de la plupart face à cette situation.
Les dirigeants des peuples ne savaient plus comment gouverner leurs peuples, les rébellions s’enchaînaient, les attentats se succédaient et les guerres civiles débutaient.
Elle décida de tirer profit de cette situation. Ayant longuement effectué sa carrière dans la diplomatie, elle savait manipuler les gens et était une excellente calculatrice, en plus d’être fin stratège.
Le climat instable de peur qui régnait l’intéressait. Elle en profiterait pour instaurer un pacte, une alliance, un traité entre les peuples. Une fois ce pacte d’alliance et de non-agression signé, elle s’arrangerait pour obtenir le titre de présidente honorifique de cette nouvelle alliance et la renverserait par un coup d’état. Si jamais cela ne fonctionnait pas, elle savait déjà comme agir, elle utiliserait la puissance de la Faux d’Elune.
Alors que son zeppelin approchait dangereusement du Donjon d’Ombrecroc, elle survolait Fossoyeuse, et une patrouille aérienne vint rapidement accoster à bord du zeppelin afin de procéder à un contrôle.
- Maîtresse, fit un homme tout essoufflé, les forces aériennes réprouvées vous demandent sur le pont.
- Je ne me déplacerai pas. Combien sont-ils ?
- Trois.
- Faites entrer uniquement le chef de l’opération.
- Bien, Maîtresse.
Un réprouvé vêtu d’une lourde armure de métal entra dans le bureau de la femme. La porte se claqua derrière lui. Il n’y avait que la demoiselle, l’un de ses hommes et le mort-vivant dans la salle close.
- Bonsoir, Madame.
- Qui vous a autorisés à accoster sur mon zeppelin ? Que me voulez-vous ?
- Il se fait tard, et, à cette heure-ci, il n’y a généralement plus aucun trafic aérien. Par prudence, les commandants nous ont envoyé en reconnaissance et contrôler ce bâtiment.
Elle s’empara du fragment de la Faux d’Elune qui trônait sur son bureau et le déposa avec délicatesse dans sa besace dont il dépassait. Elle s’approcha de la fenêtre et remarquait qu’ils s’approchaient déjà du Sépulcre, une ville réprouvée de la Forêt des Pins argentés où se situait le Donjon d’Ombrecroc. Elle ôta sa capuche, laissant apparaître une longue chevelure anormalement blanche, puis se retourna. C’était une Quel’dorei, elle avait de magnifiques yeux bleus et de fines lèvres rougeâtres.
- Voyez mon visage. Vous ne me reconnaissez pas ?
- Vous ressemblez à… la fille du Marquis d’Enbertois. Vous êtes… la comtesse Dorelia Splendaube, celle que l’on a surnommée…
- Désormais, Azeroth tout entier ne pourra plus ignorer qui je suis… Agonie est de retour !
Elle ouvrit violemment la porte de sa cabine, après avoir remit sa capuche.
- Je ne peux pas vous laisser partir, vous êtes l’une des criminelles les plus recherchées !
- Je suis supposée morte, qui vous croirait ?
Elle continuait d’avancer en ignorant les propos de l’homme en armure qui la suivait d’un pas décidé. Elle arriva sur le pont. Tous ses hommes braquèrent leurs armes sur les réprouvés quand ils virent que le chef de ceux-ci s’apprêtait à poser la main sur leur « Maîtresse ». Un silence pesant s’instaura, qui fut brisé par les incantations dans une langue inconnue de la Quel’dorei. Quand elle eut fini, elle sauta depuis le pont à plusieurs mètres d’altitudes à stupeur générale de l’assemblée avant de braquer ses mains sur le zeppelin. Instantanément, celui-ci explosa en éclats.
Le choc de la chute d’Agonie fut énorme. Elle avait eu le temps de créer une paroi protectrice en glace autour d’elle avant de n’atteindre le sol, ce qui la sauva. La glace fondit et la trempa entièrement.





III-/ Menaces  
L’homme parcourait les plaines désertes et arides des Tarides sur sa mécabécane, des lunettes d’aviateurs rabattues sur son visage. Il arriva à Cabestan et arrêta son véhicule à la hauteur de l’auberge, puis alluma un cigare qu’il commença à fumer. Il se débarrassa de sa veste en cuir qu’il mit à cheval sur son épaule et releva ses lunettes sur son front tout en s’aventurant dans un chemin reculé qui l’amena à un chantier. Il entra dans une maison qui surplombait le chantier. Celle-ci semblait vide et était plongée dans le noir. Des bougies s’allumèrent à travers toute la pièce et, sur le siège qui faisait face à un bureau massif, Dorelia se tenait assise.
- Que fais-tu là, Dorelia ?
- Ne sois pas si agressif avec moi, mon trésor.
Elle s’approchait de lui sereinement et l’enlaça, l’embaumant de son parfum exaltant.
- Je t’attends depuis une semaine.
- Tu as besoin de mes services ?
- Exactement, murmura-t-elle. Il me faut l’un de tes zeppelins.
- J’en déduis donc que tu es la responsable du dernier incident de la Forêt des Pins Argentés. Que faisais-tu là-bas ?
- J’aime beaucoup les réprouvés, j’allais leur rendre une petite visite…
- Ne mens pas, qu’allais-tu faire ?
- Peu importe. Je veux un modèle identique à l’ancien zeppelin.
- Donc, grand avec un pont, une salle de réunion, une salle de repos, une salle des machines apparente, capable de braver les conditions climatiques et météorologiques les plus extrêmes, et ton bureau, comme d’habitude. Le montant s’élève à un demi-million de pièces d’or, tu en es consciente ?
Elle se leva et sortit de la partie encore ombragée de la salle. Elle portait une arme ressemblant à une faux dans son dos. Elle passa sa main dans son dos et prit quelque chose à la ceinture. C’était une bourse remplie d’or qu’elle envoya à l’homme. Le compte y était. Dans la bourse, il y avait également une boule dans laquelle une flamme luisait, c'était un avertissement qui consistait à expliquer que s'il refusait de collaborer ou que s'il la trahissait, elle le tuerait.





IV-/ Agissements  
L’ombre de son nouveau zeppelin qu’elle avait appelé le « Fendeur d’Âmes Célestes » étendait son ombre sur la vallée de Strangleronce. Le petit village orc de Grom’gol commençait à apparaître, ils s’en rapprochaient.
Ils arrêtèrent le navire flottant.
Trois grosses masses d’ombre se détachèrent de celui-ci, sautant, puis s’écrasant violemment sur le sol. Il y avait Dorelia, ainsi que deux worgens. La jeune femme tenait la Faux d’Elune dans sa main droite. Elle commença à incanter et une fumée épaisse et noire sortit du sol à divers endroits. Des silhouettes se dessinèrent, c’étaient celles d’humains, puis elles se modifiaient peu à peu et devenaient des worgens avant de se matérialiser.
Une épaisse brume apparut dans la jungle, le ciel s’obscurcit. Quand les éclairs commencèrent à fendre le ciel, les worgens attaquèrent Grom’gol.
Peu après, au conseil de guerre orc, un diplomate déclara :
« Il est primordial de surveiller les agissements de chacune des personnes influentes, et de renforcer les soldats et les protections de nos villages, Chef de guerre Thrall ! La nouvelle vous est sans doute parvenue, je suppose, n’est-ce pas ? Grom’gol, notre avant-poste de la Vallée de Strangleronce n’est plus qu’un tas de poussières. En effet, les habitants ont du essuyer une attaque de ce que l’on appelle les worgens ! Les orcs ne pouvant être contaminés par ces infâmes créatures, ils décimèrent plus de la moitié de la population et torturèrent les quelques survivants. On raconte qu’à leur tête, il y avait une femme entouré de nombreux worgens très massifs et imposants qui savait manier les flammes de l’Enfer et semblait être la responsable de ce chaos. Avant son départ, elle aurait elle-même revendiqué, sous le nom d’Agonie, d’être le « Chaos ». »





V-/ Promesse  
Elle était assise sur un trône dans une salle au sol de marbre et aux murs remplis de fresques. Il n’y avait pour seuls fenêtres que des vitraux aux teintes rouges qui donnaient un aspect de brume de sang dans la salle. A ses deux côtés, deux worgens en armure s’assuraient de sa protection.
Son domaine personnel était un manoir très sombre, protégé et inconnu de la plupart qui se trouvait sur les hauteurs du Défilé de Deuillevent.
Assise sur son siège, la tête maintenue par sa main, elle profita de son ennui pour repenser à son douloureux passé.
Autrefois, elle vivait dans les paisibles Bois des Chants Eternels en compagnie de son père et de sa mère, des oligarques. Mais, elle n’avait jamais aimé ses parents comme ceux-ci ne l’avaient jamais aimé. Alors âgée de l’équivalent de vingt années humaines, elle s’en alla et partit pour les terres taurènes de Mulgore où elle comptait trouver la quiétude.
Là-bas, elle y avait trouvé une vieille taurène, très sage et cultivée qui arriverait bientôt au terme de sa longue vie. Cette vieille dame avait besoin que l’on s’occupe d’elle, et c’est ce que fit Dorelia, en échange de quoi cette dernière bénéficierait des connaissances de sa protégée.
Ensemble, elles partirent pour Dalaran. La taurène lui enseigna les cultures, l’éthique, la diplomatie, la bienséance. Elle lui apprit à respecter mêmes les créatures les plus abominables qu’elle viendrait à tuer.
Au dernier jour de sa vie, la taurène demanda à celle qu’elle considérait comme sa « tendre petite-fille qu’elle avait espéré tout le long de sa misérable existence ».
- Dorelia… La magie est néfaste pour le comportement et le pouvoir est source de corruption…
- Ne vous fatiguez pas à parler, nous allons emprunter le portail pour les Pitons-du-Tonnerre, il faut que vous soyez administrée et honorée avant votre départ, je veux que vous ayez la plus belle des morts. Dans plusieurs siècles, on continuera à vous admirer comme l’un des plus nobles ancêtres d’Azeroth pour votre vaste Savoir et votre admirable pacifisme.
- Dorelia, je me moque de tout cela ! Tout ce qui compte, désormais, c’est toi ! Fais-moi la promesse que jamais tu n’en viendras à utiliser la magie pour la corruption ou pour servir tes intérêts personnels ! Fais-moi aussi la promesse que jamais tu n’utiliseras la magie archaïque, que jamais tu ne chercheras à l’apprendre !
- Je… vous le promets !
La taurène ferma ses yeux et expira une ultime fois. C’était un souffle d’agonie, sa dernière parcelle d’existence s’envolait dans le monde des esprits.
- Je ne vous… Je ne t’oublierai jamais !
Désormais, la Quel’dorei serrait ses poings sur son siège. Elle versa des larmes qui choyèrent le long de ses joues.
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MessagePosté le: Lun 24 Aoû - 11:42 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 1 Sep - 20:54 (2009)    Sujet du message: Dorelia Splendaube - La femme aux worgens Répondre en citant

HRP : Bah écoute...WAWE personnellement le BG est splendide et le server passera en béta cataclysme d'ici peut,ait justze un peut de patience,mais dit toi validés =)
_________________
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 04:26 (2018)    Sujet du message: Dorelia Splendaube - La femme aux worgens

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